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ville de vanves - Page 960

  • DROIT DE REPONSE DU MAIRE DE VANVES SUA NAVETTE ET LE MARCHE

    Le maire de Vanves a souhaité faire usage de son droit de réponse, afin de rétablir la vérité  sur deux sujets importants qui ont fait l’objet d’informations étayées du blog. Le temps permettra comme d’habitude de vérifier leurs biens fondés 

     « Permettez-moi tout d’abord de réfuter les propos selon lesquels, je cite :

    « […] une étude est menée par la ville et GPSO sur une suppression de la navette municipale puisque sa fréquentation a fortement baissée… depuis qu‘elle est payante, après avoir été gratuite pendant 30 ans. Pourquoi ne pas envisager le retour de la gratuité plutôt que la solution de la supprimer ? Enfin, il serait envisagé de fermer le marché le mardi vu le peu de commerçants présents : 3 mardi dernier […] »

    « […] Mais à Vanves, depuis un certain temps, la mode est à la suppression, navette et le marché du mardi pour la Rentrée […] ».

     

    SUR LA NAVETTE

     

    Concernant la navette de Vanves, la Municipalité et Grand Paris Seine Ouest ont déjà eu l’occasion de communiquer au sujet de sa tarification depuis le 1er janvier 2017.

    Je rappelle que cette décision correspond d’abord à la mise en cohérence des lignes de bus du réseau de Grand Paris Seine Ouest. Dès 2010, GPSO s’est engagé dans une démarche d’homogénéisation des conditions d’exploitation et de la qualité du service. Il a donc été décidé d’appliquer la tarification régionale du STIF. La Navette est ainsi devenue la cinquième ligne tarifiée sur les sept lignes du réseau GPSO.

    Pour l’année 2017, les recettes liées à la tarification contribueront à hauteur de 30 258€ au coût d’exploitation de la navette de Vanves, ce qui ne représentera une couverture du déficit d’exploitation qu’à hauteur de 12 à 14%, le reste restant à la charge de la collectivité.

    L’application de la tarification a également permis de poursuivre la démarche de qualité de service engagée grâce à la mise en circulation d’un véhicule électrique pour réduire les émissions de gaz à effet de serre, les nuisances sonores, et d’élever le confort a bord.

    L’offre de transport a également été renforcée l’été et est beaucoup plus lisible toute l’année : un seul circuit fonctionne toute la journée, du lundi matin au samedi midi.  Les conditions d’exploitation de la navette ont également été repensées pour gagner en efficacité, en ponctualité et en performance économique.

    Si nous avons d’ores et déjà pu constater une diminution de l’usage de la navette de Vanves, à laquelle nous nous attendions, il ne s’agit pas pour autant d’une désertion de ce service apprécié des Vanvéens.

    En effet, nombreux sont les Vanvéens possédant déjà une titre de transport de type Navigo, Imagine R ou Améthyste. Pour cette majorité d’usagers (les plus jeunes notamment), la tarification de la navette n’a en rien modifié leurs habitudes et comportements.

    Enfin, une analyse fine des voyages et du comportement des usagers sera réalisée par GPSO avant l’été pour étudier une éventuelle optimisation du service à la rentrée. La question d’une suppression de ce service est aujourd’hui exclue.

    S’il s’avère que pour les plus anciens la transition est plus délicate ; nous comptons sur cette étude in situ afin d’éventuellement proposer au niveau communal des dispositifs d’accompagnement financier complémentaires de ceux mis en place par le STIF et ses partenaires (Navigo remboursé à 50% par l’employeur pour les salariés, Imagine R pour les élèves avec prise en charge de la Région Ile-de-France, forfait solidarité transport pour les personnes sans emploi, carte Améthyste pour les personnes âgées, sous conditions de ressources, avec participation du Département).

    SUR LE MARCHE

    Concernant maintenant le marché de Vanves, je vous confirme que sa fermeture le mardi, telle que vous l’évoquez, n’est nullement envisagée par la Municipalité.

    La fréquentation moindre du marché en semaine n’est pas une nouveauté. Pour autant, la Municipalité a toujours fait le choix fort de maintenir ouvert le marché afin de permettre aux Vanvéens de profiter d’une offre commerçante de qualité, même lorsque cette offre vient à être ponctuellement réduite. Rappelons d’ailleurs que l’activité diminue également durant les vacances scolaires, en raison de l’absence sur la Ville de nombreux habitants.

    Pour autant, et comme j’ai déjà eu l’occasion de vous en faire part, ainsi qu’aux Vanvéens via le magazine municipal Vanves Infos, nous nous employons à redonner au Marché de Vanves une dynamique nouvelle. Le maintien d’une offre variée, la concertation régulière des commerçants, les différents travaux menés conjointement avec le délégataire EGS, sont autant de preuves de notre engagement.

    Récemment le marché a ainsi repris des couleurs grâce à des travaux de mise en peinture destinés à égayer le site. Par ailleurs, une place de convivialité, achevée il y a peu, permettra bientôt des instants de partage, de découverte et de dégustation au cœur du marché. Plusieurs animations y sont d’ailleurs prévues dès mois de mai prochain.

    La Ville et le délégataire sont en recherche permanente de nouveaux commerçants malgré une sélection stricte garantissant la qualité de l’offre de notre marché. Là encore, vos propos ne reflètent malheureusement pas la réalité de l’action municipale et la réalité du terrain. 

    Les décisions viendront en temps et en heure, la communication de la Ville également. Je vous invite donc vivement à ne plus colporter de fausses informations qui nuisent à la bonne compréhension de l’actualité par vos lecteurs et à l’action quotidienne de la Municipalité en faveur de toutes les Vanvéennes et de tous les Vanvéens.

  • L’EVENEMENT DE LA RENTREE A VANVES : UNE EXPOSITON DES ELEVES DE 3éme AU CDI DE MICHELET SUR LA GRANDE GUERRE

    Dans le cadre du travail de Mémoire, le CDI du lycée Michelet accueille une exposition jusqu’au 28 Avril, montée à l’occasion de la semaine de la presse, par des élèves des classes de 3éme,sur la grande guerre alors que la France vient de célébrer les batailles d’Arras et Vimy, ainsi que la terrible offensive dévastatrice du général Nivelle aux Chemins des Dames à l’origine des mutineries d’Avril 1917  : Ils ont réalisé des « unes » illustrées à partir   de bandes dessinées anciennes et,grâce à une activité interdisciplinaire avec le professeur d’arts plastiques Eric Giraud, des dessins originaux pour les unes de prisonniers.Tous les textes ont été rédigés par les élèves mais inspirés par des documents authentiques :un travail à la fois inventif et rigoureux, guidé en classe de français par Jocelyne Grandiau,professeur de lettres classiques, responsable du projet en collaboration avec Véronique Haziza, professeur documentaliste du collège. Ainsi J.Grandiau poursuit son projet sur la Grande Guerre qui prend de l’ampleur. Il vient d’être labellisé par la Mission Centenaire, ce qui  donne droit à des subventions.

  • NOTRE DAME DE FRANCE : LE 3éme COLLEGE DE VANVES A MALAKOFF

    Le 24 Mars dernier était inauguré un nouveau bâtiment à l’Institut Notre Dame, certes à Malakoff, mais derrière la gare SNCF Vanves/Malakoff où de nombreux vanvéens sont accueillis parmi ses 500 élèves et où beaucoup ont fait leurs études de la CP  jusqu’en 3éme avant de rejoindre un lycée. Une institution résolument engagée dans une éducation de l’avenir, dans une recherche fine de formation humaine et intellectuelle comme l’ont expliqué ce jour là ses dirigeants. Ce bâtiment baptisé « Dujarié » est destiné au collège avec deux salles de sports,  des salles de classes dont une de musique, une autre de technologie, une salle des professeurs et un CDI. Il a été construit en un temps record malgré la présence de carrières en sous-sol, des inondations et des vols comme l’a indiqué Alain Boissard chef d’établissement  

    Avec Michelet, Notre Dame de France est l’un des plus vieux établissements scolaires où ont été accueilllis des générations d’élèves notamment vanvéens, 152 ans pour Michelet, 143 ans pour cet établissement privé. A ses débuts, en 1874, c’était une maison d’éducation   qui accueillait 35 jeunes filles, que le curé de Notre Dame de Malakoff avait confié à des religieuses de la congrégation des sœurs de la Providence de Ruillé-sur-Loir (Sarthe). Cette congrégation religieuse a acquise le terrain le long de la voie SNCF en 1883  et a donné le nom de Notre Dame de France à  cet établissement qui accueillait 170 élèves dont 70 pensionnaires. Ses bâtiments ont connus des expansions successives avec la construction de la chapelle en  1896. Mais il a  rencontré des difficultés au début du siècle dernier lié à la  loi sur la séparation de l’Eglise et de l’Etat en 19303, les sœurs étant mis en demeure de quitter les lieux ou d’abandonner leur habit religieux pour continuer à s’occuper des pensionnaires,  accusée même d’avoir transgressée la loi pour avoir ré-ouvert un établissement congréganiste, après une fermeture de quelques mois, traînées en justice mais sans suite . En 1914,  les bâtiments sont réquisitionnés pour accueillir les blessés de la guerre,  comme Michelet, puis 1939/40, les carrières ont servis d’abri durant le second conflit mondial, alors qu’ils devaient accueillir une société d’ambulance.

    235 sœurs se sont ainsi relayées pendant 119 ans pour assurer l’éducation de ces jeunes selon un projet éducatif toujours en vigueur permettant "un accueil de tous les élèves sans discrimination, dans leur diversité", veillant à "les éduquer et les instruire pour accéder à l’autonomie et la culture, et à leur apprendre à bien vivre et grandir  ensemble dans un climat propice à l’épanouissement et au partage ». Même si au début des années 1990, les laîcs ont pris le relais des soeurs  qui se sont retirées, cet établissement est resté sous la tutelle de  cette congrégation, tout en continuant à évoluer avec une ouverture à l’international  grâce à des liens avec la Belgique, Madagascar et le Sri Lanka, les USA, et aux nouvelles technologies avec ce CDI numérique … Ses dirigeants sont d’ailleurs fiers d’avoir 100% de réussite au brevet dont 70% avec mention.